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 Reviews concerts autres groupes

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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Dim 22 Avr - 22:21

stephs66 a écrit:
Fab_fr a écrit:
merci pour la review Steph super c'est qui ce Bobo qui insulte Blackmore ?? vas y dénonce !! angry

ronan ... lol! lol! lol! lol!
énorme.. lol! lol! lol!
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Minstrel atHome
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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Jeu 10 Mai - 22:14

stephs66 a écrit:
Merci pour la review camarade, perso j'ai mon ticket pour son concert le 1er Juillet à Lyon .
Sacré guitariste, grand musicien, certains de ses albums sont excellent, et que dire de ce grandiose groupe qu'est black country communion ... Hein stormy ?

Petit avant goût de ce qui t'attend le 1er juillet à Lyon, bon concert !!!
Mad cheers
Sloe Gin, ....I'm so damned Lonely...

http://www.youtube.com/watch?v=ZmkQDbn_l_k&feature=channel&list=UL
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Phil
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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Dim 24 Juin - 12:36

BETH HART : Paris, Cigale, 20/6/12

Il est indéniable qu'aujourd'hui, la cote de Beth Hart est au plus haut depuis sa collaboration fructueuse avec le talentueux Joe Bonamassa sur l'album Don't Explain. Et puis surtout, elle aime la France car elle vient d'y effectuer déjà la bagatelle de 3 passages en un an (Virgin Megastore et New Morning en mars ainsi que la Cigale). Elle est également attendue lors d'un festival qui se tiendra prochainement en Haute-Savoie en compagnie notamment de ZZ TOP.

Koritni groupe australien hyper talentueux, qui déjà a assuré la première partie de Mötley Crüe, il y a deux jours, est de nouveau sollicité pour un set acoustique, set acoustique, qui au contraire d'être ennuyeux, va se révéler être à la fois percutant, énergique et enthousiasmant pour ceux et celles qui se demandaient qui ils pouvaient être. On notera une excellente cover de Jimmy Barnes intitulée Last Train. Pas étonnant de rendre hommage à un chanteur qui, au travers d'un groupe comme Cold Chisel, un des fers de lance du rock australien à la fin des 70's. Et puis, Lex Koritni et Jimmy Barnes ont un timbre très proche ce qui facilite les choses. Bref, un set ma foi fort agréable et bluesy à souhait. C'est d'ailleurs durant cette première partie que je rencontre Mathieu du FCH avec qui j'échange quelques mots au sujet de certains concerts qu'il a effectués et de certaines sorties qu'il s'est procuré. Merry Prankster ou Philou du forum 60-70 vient également me saluer.

Les lumières s'éteignent de nouveau. Le Beth Hart Band apparaît au grand complet avec parmi eux un très jeune guitariste répondant au nom de Josh Gooch qui, à mon avis, tourne autour des 18 printemps. Le set débute sur Sinner's Prayer de Don't Explain sur un son puissant et clair tout comme la voix de Beth vêtue d'une longue robe bleue. quelque peu démodée soit dit en passant. D'ailleurs, le contraste entre cette robe bleue et ses tatouages s'avère être pour le moins cocasse.
On poursuit avec Your Heart Is As Black As Night de Melody Joy Gardot, interprété ici avec émotion. Que ce titre est BEAU et gorgé de feeling. La voix de la Beth vous envoûte et vous transporte tout particulièrement sur ce titre mais aussi sur tous les titres extraits de ses albums solos. Leave The Light On, Immortal, Delicious Surprise, entrecoupés du répertoire issu de Don't Explain comme cette cover de Tom Waits, Chocolate Jesus. Cet album sera quasiment joué dans son intégralité, sauf me semble t-il, Ain't No Way.
Les musiciens du groupe notamment Tom Lilly à la basse et Todd Wolf font preuve d'une excellente cohésion et là, je vais le dire pour Blacky, le batteur MARTELE ses futs comme un damné. C'est même plus que "marteler", c'est littéralement "cogner".
Pendant le set, Beth est très "nature" n'hésitant pas à aller faire la bise à un spectateur du premier rang et à faire passer son roadie, manager et imprésario de mari (Scott Guetzkow) pour un rustre qui, selon elle, a des pieds particulièrement mal odorants.
La Cigale est sous le charme devant cette artiste qui, depuis des années, fait évoluer sa carrière et ce, grâce à un travail de fourmi.

Le set s'achève sur un L.A Song particulièrement émouvant, L.A, ville qui l'a vue grandir et qui fut également le théâtre de ses premiers égarements (alcool et substances illicites). Elle y vit de nouveau après s'en être éloignée pendant quelques temps.

La belle repassera à Paris en mars 2013 pour un concert exceptionnel à l'Olympia. Je vous conseille vivement d'y aller.
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Fab_fr
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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Dim 24 Juin - 18:28

Phil a écrit:
BETH HART : Paris, Cigale, 20/6/12

Il est indéniable qu'aujourd'hui, la cote de Beth Hart est au plus haut depuis sa collaboration fructueuse avec le talentueux Joe Bonamassa sur l'album Don't Explain. Et puis surtout, elle aime la France car elle vient d'y effectuer déjà la bagatelle de 3 passages en un an (Virgin Megastore et New Morning en mars ainsi que la Cigale). Elle est également attendue lors d'un festival qui se tiendra prochainement en Haute-Savoie en compagnie notamment de ZZ TOP.

Koritni groupe australien hyper talentueux, qui déjà a assuré la première partie de Mötley Crüe, il y a deux jours, est de nouveau sollicité pour un set acoustique, set acoustique, qui au contraire d'être ennuyeux, va se révéler être à la fois percutant, énergique et enthousiasmant pour ceux et celles qui se demandaient qui ils pouvaient être. On notera une excellente cover de Jimmy Barnes intitulée Last Train. Pas étonnant de rendre hommage à un chanteur qui, au travers d'un groupe comme Cold Chisel, un des fers de lance du rock australien à la fin des 70's. Et puis, Lex Koritni et Jimmy Barnes ont un timbre très proche ce qui facilite les choses. Bref, un set ma foi fort agréable et bluesy à souhait. C'est d'ailleurs durant cette première partie que je rencontre Mathieu du FCH avec qui j'échange quelques mots au sujet de certains concerts qu'il a effectués et de certaines sorties qu'il s'est procuré. Merry Prankster ou Philou du forum 60-70 vient également me saluer.

Les lumières s'éteignent de nouveau. Le Beth Hart Band apparaît au grand complet avec parmi eux un très jeune guitariste répondant au nom de Josh Gooch qui, à mon avis, tourne autour des 18 printemps. Le set débute sur Sinner's Prayer de Don't Explain sur un son puissant et clair tout comme la voix de Beth vêtue d'une longue robe bleue. quelque peu démodée soit dit en passant. D'ailleurs, le contraste entre cette robe bleue et ses tatouages s'avère être pour le moins cocasse.
On poursuit avec Your Heart Is As Black As Night de Melody Joy Gardot, interprété ici avec émotion. Que ce titre est BEAU et gorgé de feeling. La voix de la Beth vous envoûte et vous transporte tout particulièrement sur ce titre mais aussi sur tous les titres extraits de ses albums solos. Leave The Light On, Immortal, Delicious Surprise, entrecoupés du répertoire issu de Don't Explain comme cette cover de Tom Waits, Chocolate Jesus. Cet album sera quasiment joué dans son intégralité, sauf me semble t-il, Ain't No Way.
Les musiciens du groupe notamment Tom Lilly à la basse et Todd Wolf font preuve d'une excellente cohésion et là, je vais le dire pour Blacky, le batteur MARTELE ses futs comme un damné. C'est même plus que "marteler", c'est littéralement "cogner".
Pendant le set, Beth est très "nature" n'hésitant pas à aller faire la bise à un spectateur du premier rang et à faire passer son roadie, manager et imprésario de mari (Scott Guetzkow) pour un rustre qui, selon elle, a des pieds particulièrement mal odorants.
La Cigale est sous le charme devant cette artiste qui, depuis des années, fait évoluer sa carrière et ce, grâce à un travail de fourmi.

Le set s'achève sur un L.A Song particulièrement émouvant, L.A, ville qui l'a vue grandir et qui fut également le théâtre de ses premiers égarements (alcool et substances illicites). Elle y vit de nouveau après s'en être éloignée pendant quelques temps.

La belle repassera à Paris en mars 2013 pour un concert exceptionnel à l'Olympia. Je vous conseille vivement d'y aller.

super merci pour cette review Phil !

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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Dim 24 Juin - 20:22

J'aurais voulu qu'elle me fasse la bise, Beth comme lors du showcase au Virgin Megastore. Very Happy
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Fab_fr
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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Dim 24 Juin - 21:35

Phil a écrit:
J'aurais voulu qu'elle me fasse la bise, Beth comme lors du showcase au Virgin Megastore. Very Happy
si tu as des photos n'hésite pas ! Wink

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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Lun 25 Juin - 8:01

Fab_fr a écrit:
Phil a écrit:
J'aurais voulu qu'elle me fasse la bise, Beth comme lors du showcase au Virgin Megastore. Very Happy
si tu as des photos n'hésite pas ! Wink

Ok. Je vais faire le tri. Smile
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Gibsonboy
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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Dim 8 Juil - 19:04

Merci pour ta chronique Phil super
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Phil
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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Mar 10 Juil - 18:01

GOV'T MULE : Paris, Trianon, 9/7/12

Cette review va être d'autant difficile à rédiger que la set-list prévue n'a pas été du tout respectée. Mais bon, on va quand même s'en tirer. En deux ans, Gov't Mule s'est produit deux fois dans la capitale et Warren Haynes aime tout particulièrement la France. En 2011, en solo, il a joué au Festival de Cahors et à l'Olympia pour deux concerts de haute tenue.

Avec Gov't Mule, nous avons en première partie un jeune prodige à l'allure d'un Alex Lifeson de Rush en beaucoup plus jeune qui, depuis quelques temps, se fait considérablement remarquer en publiant d'excellents albums. Il se nomme Kenny Wayne Shepherd et vient de sortir un dernier essai intitulé How I Go pour le moins très convaincant. Pour ma part, en ayant fait l'acquisition récemment, je le trouve très réussi, à tel point que j'ai complété ma modeste collection en me procurant le Live In Chicago qui est tout simplement apocalytique. Le p'tit jeunot est sacrément accompagné : en effet, à la basse, Tony Franklin qui a fait partie de The Firm et de Blue Murder et à la batterie, Chris Layton qui a joué dans le Double Trouble de Stevie Ray Vaughan (paix à son âme) et un talentueux chanteur répondant au nom de Noah Hunt. Ce dernier a rejoint le blond guitariste dès 1997. Voix très claire et très puissante, Hunt s'illustre également en reprenant quelques gimmicks dont seul Paul Rodgers a le secret. Entamant le set avec un Never Lookin' Back de fort belle facture, le groupe passe son répertoire en revue, enfin dans la mesure des 45 bonnes minutes qui lui sont accordées. Kenny Wayne Shepherd impressionne son monde en délivrant des soli totalement célestes tandis que Tony Franklin participe activement aux parties chantées. Layton, de son côté, ne martèle pas ses futs mais bien au contraire, joue en toute finesse. Ca joue véritablement très bien et l'on se demande après coup que Gov't Mule devra sortir un show monstrueux pour ne pas se faire voler la vedette.

Je prends ensuite, le temps d'aller faire une petite pause aux gogues qui, et cela est d'autant plaisant, sont aérées, l'expression "Il y a du vent dans les gogues" prenant tout son sens.

Quelques quinze minutes plus tard, le présentateur sans doute attitré du Trianon monte sur scène et vient présenter quelqu'un qui se dit "fan de la première heure de Gov't Mule", à savoir Philippe Manoeuvre. Tout le monde se demande ce qu'il fout là. La réaction du public est sans appel. Bronca massive !!!!!!!!!!. Manoeuvre ne sait plus où se mettre, balbutie quelques mots puis s'éclipse devant tant d'hostilité.

Difficile ensuite pour Gov't Mule de faire son entrée dans une telle ambiance. La tension se dissipe rapidement quand le groupe entame son set. D'entrée de jeu, même si pour ma part, je trouve le son un peu fort comparé à celui de Kenny Wayne Shepherd, Warren Haynes et ses compères se mettent le public dans la poche. C'est parti pour 2h30 de concert intense où l'on notera des versions sublimes entre autres de Time To Confess et Mule . Warren Haynes étire les soli à souhait, amenant le reste du groupe dans des jams brillantes notamment le bassiste Jorgen Carlsson qui s'illustrera de fort belle façon tout au long du concert.
Vient ensuite après 1h45 d'intense concert le moment que tout le monde attendait voire même espérait (info qu'avait glissée subrepticement Warren au cours du concert), à savoir une jam avec Kenny Wayne Shepherd. Ca démarre sur That's What Love Make You Do pour une version de feu, les deux guitaristes se renvoyant à tour de bras des soli venant de nulle part. Et cela continue avec en prime des musiciens qui s'interchangent. Ainsi, nous assistons à un final décapant avec un Chris Layton qui remplace Matt Abts sur un Blind Man In The Dark de toute beauté avec encore au programme de superbes joutes guitaristiques entre Shepherd et Haynes. Un dernier titre viendra clôturer cette belle soirée !!!!!! Messieurs, vous revenez quand vous voulez. !!!!!
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Phil
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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Mar 10 Juil - 18:50











Kenny Wayne Shepherd
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Phil
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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Mar 10 Juil - 20:44



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Fab_fr
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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Mar 10 Juil - 21:41

super review ! merci Phil ! super

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Phil
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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Mar 10 Juil - 22:13



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Gibsonboy
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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Mar 10 Juil - 22:30

Merci pour les photos et ta chronique super
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Phil
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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Mar 10 Juil - 22:40




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stratocaster
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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Dim 23 Sep - 20:41

Jeudi 24 MAI Concert Jennifer Batten Cette "guitare heroe" au féminin à accompagner les plus grands tout au long de sa carrière: Michael Jackson, Slash, Jeff Beck, ... Elle était sur les planches du repair des ours au Fayet(St-Gervais) pour un concert exceptionnel personnellement, même si elle est fort sympathique et disponible(photos et signatures après le concert) j'ai trouvé, malgré une évidente virtuosité, ce spectacle ennuyeux de démonstration technique ! heureusement à peine 1 mois plus tard j'étais en Allemagne pour voir la Maître !
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Phil
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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Sam 18 Mai - 20:26

MICHAEL SCHENKER : Vauréal, Le Forum, 16/5/13

Michael Schenker, je ne l'avais pas vu depuis la tournée Perfect Timing en 1988 (le 14 mars pour être précis) avec Robin McAuley au chant. Le groupe assurait ce soir là à Bercy la première partie de Def Leppard qui, à l'époque, était en pleine bourre avec Hysteria.
Cette fois-ci, pas de nouveaux titres à défendre sur scène mais un double live intitulé Temple Of Rock-Live In Europe sorti il y a quelques mois.

En première partie, un groupe, répondant aux doux nom d'Absolva, entame les hostilités avec un hard rock très classique, loin donc d'être original voire même gonflant à la longue. Le batteur se prend pour John Bonham sans en avoir le talent, le guitariste délivre des soli assourdissants et le bassiste ne cesse d'agiter son épaisse crinière blonde. Bref, on oubliera vite. Je suis déjà fatigué.

Un joli backdrop orne la scène, backdrop qui annonce la sortie d'un album qui, théoriquement, verra le jour aux alentours des fêtes de fin d'année.
Les lumières s'éteignent brusquement puis le Schenk surgit de nulle part pour nous asséner d'entrée de jeu un magnifique solo. Le reste du groupe entame un Lovedrive bien pêchu suivi d'un Another Piece Of Meat et d'un Armed And Ready qui le sont tout autant. Sur le registre scorpionnesque, la voix de Doogie White passe globalement bien mais il en sera tout autrement sur le répertoire du MSG avec un Assault Attack totalement massacré, Rock My Nights Away (déjà que ce titre est mauvais sur Built To Destroy et le live Rock Will Never Die) mais là, on atteint des sommets de nullité dans l'interprétation de White. Il n'y est pas et surtout, il fait la gueule (photo à l'appui). Je doute que cette association va durer même s'il y a une perspective d'album. Ca se poursuivra avec un Attack Of The Mad Axeman assourdissant et une prestation de White qui relève bien plus de la honte qu'autre chose. Gary Barden n'est pas un chanteur exceptionnel mais au moins il chante juste. A noter que ce titre emblématique aura été précédé d'un autre titre tout aussi emblématique, à savoir Into The Arena.

D'ailleurs, ça l'énerve le Doogie qui demande plusieurs fois au public de ne pas prendre de photos avec les portables. Il en vient même à faire "les gros yeux" à certains qui n'obtempèrent pas. Du coup, à maintes reprises, il tourne le dos à l'assistance qui, inlassablement, mitraille le groupe. Rien à carrer du Doogie.

De leur côté, Francis Bucholz et Herman Rarebell ne cessent de sourire benoitemment, assurant efficacement la mission qui leur a été allouée. Wayne Findlay s'amuse également comme un p'tit fou avec sa guitare estampillée Dimebag Darrell, guitare au demeurant magnifique. Le Schenk, égal à lui-même, est brillant dans ses interventions tout en ne sombrant jamais dans la démonstration.
L'inévitable Coast To Coast est interprété dans une version décoiffante. Au moins, pendant ce temps-là, on n'entend pas White. Puis résonnent les accords d'Horizons du nouvel album à venir. Ni transcendant, ni accrocheur, ce titre finira très rapidement à la trappe, à mon humble avis.
Nous sommes le 16 mai 2013, ne l'oublions pas et Doogie décide de rendre un vibrant hommage à Dio, disparu 3 ans auparavant grâce à un titre, intitulé Before The Devil Knows You're Dead qui ne restera pas dans les annales. On aurait souhaité mieux du genre une petite cover mais bon, l'intention était louable.

Bon allez, on ne t'en veut pas Doogie, t'es énervé mais à la limite, on s'en fout moi, je suis venu voir le Schenk qui va nous balancer les riffs assassins de Only You Can Rock Me version Strangers In The Night avec la guitare du même nom.
Pas de temps mort car le concert monte en puissance et force est d'avouer que sur les titres d'UFO et des Scorps que Whity est beaucoup à l'aise bien plus que sur ceux du MSG (seuls 4 titres chantés, ce qui paraît bien suffisant pour le brave Doogie). Le dernier étant Into The Arena, un instrumental. On enchaine avec trois autres titres de l'OVNI (Let It Roll, Too Hot To Handle et Lights Out) particulièrement bien interprétés. Allez hop, on sort, on va changer les tee-shirts parce que ça sent l'ours et l'on revient pour proposer une version émouvante de Holiday (allez, les anciens, on se souvient de la version de Bercy 84 immortalisée sur le World Wide Live des Scorps et on s'y remet) repris en choeur par le bouillonnant public du Forum.
Les Scorps sont une nouvelle fois à l'honneur avec Rock You Like A Hurricane (le seul titre hard qui sera un hit pour le groupe au niveau des radios). Herman Rarebell quitte son kit de batterie pour nous faire participer activement, ce qu'il fait avec brio. Le morceau que le public attend, c'est bien évidemment Rock Bottom. Même si le long solo n'apparaît pas comme étant aussi définitif que celui qui figure sur le mythique double live Strangers In The Night, le Schenk impressionne son monde. " A bientôt" nous fait Rarebell dans son accent germanique si charmant.
Et là, Whity va se racheter même si..... Blackout : waouh quelle version !!!!!! Puis, il faut bien conclure. Réclamé à corps et à cris, Schenker se doit de jouer Doctor Doctor. Aussitôt joué, aussitôt repris en choeur par un public chaud bouillant tout comme l'ambiance régnant à l'intérieur du Forum. Bon voilà, un concert honnête et je le dis tout de go, notre ami Doogie, un brin prétentieux hier soir, n'a pas l'étoffe d'un Phil Mogg ou d'un Klaus Meine ou même d'un Gary Barden pour interpréter tous ces classiques intemporels. Merci Doogie d'être venu....

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Phil
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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Lun 7 Avr - 10:21

STATUS QUO : Paris, Palais des Sports, 26/3/14

Aller voir Status Quo dans sa formation la plus légendaire qui soit en cette fraîche soirée printanière ressemblait bien plus à une sorte de rendez-vous adolescent avec une ancienne petite amie que l'on n'a pas oubliée et qu'inconsciemment, on avait peut-être envie de retrouver. Eh oui, le Quo, bien avant Thin Lizzy, Led Zeppelin et même Deep Purple avait taquiné mes chastes oreilles pour la première fois lors d'un voyage à Canterbury courant 77 alors que j'en étais encore à Genesis période Wind And Wuthering, l'un de mes hôtes me passa le double live puis Rockin' All Over The World qu'il s'était procuré bien avant les autres. Et là, ce fut la claque....D'ailleurs, je me souviens également d'une boutique présentant ouvert ce mythique double live qui venait de sortir. On apercevait les quatre visages des membres du groupe au beau milieu de photos qui paraissaient avoir été préalablement déchirées. Bref, un visuel magnifique pour un contenu qui l'était tout autant.
Le Quo cartonnait à cette époque puisque les hits s'enchainaient sans relâche mais malheureusement je n'avais pas pris l'initiative de me rendre à un de leurs concerts et puis force est de reconnaître que par la suite sans John Coghlan et Alan Lancaster, le groupe n'avait plus pour moi le même attrait.

La surprise fut donc de taille lorsque j'ai appris fin 2013 que la formation dite "légendaire", c'est du moins ce qui était marqué encore hier soir sur l'affiche qui ornait le Palais des Sports, se reformait, entreprenait dans un premier temps une tournée britannique (d'ailleurs, je récupérai quatre cd's live, parce que oui, je le reconnais, je suis fan de cette période glorieuse du Quo) puis avait décidé dans un deuxième temps de faire un crochet par Paris. L'occasion était trop belle. "Fallait que j'y aille".

Blacky est bien évidemment de la partie puisqu'il ne cesse de me dire non sans émotion dans la Punto "tu sais, Phil, ça fait 39 ans que je les ai vus, en plus au même endroit". Bah en attendant, ça me perturbe un minimum puisqu'un cycliste roulant absolument n'importe comment (je crois qu'il avait grillé le feu de la rue perpendiculaire), manque de percuter l'étincelante robe éméraude de ma chère Punto. Un voyage sans encombres nous mène rue Jacques Baudry située à presque 5 ou 600 mètres du Palais des Sports, rue très passante où nous attendait un François27 goguenard ("alors c'est à c'te heure-là que vous arrivez ?"). J'ai failli lui dire "tout le bien que je pensais de lui" mais la sagesse et la retenue ont eu raison de mon humble personne.

Nous parcourons donc la distance jusqu'au Palais des Sports en tram. Ce petit parcours nous a donnés soif et donc direction une brasserie fort accueillante répondant au doux nom du "Pavé de Versailles" pour nous remettre en forme. Très vite, s'affairent de nombreux fans devant le merchandising richement garni qui présente le programme de la tournée en cours, un cd live 2014 enregistré le 19 mars 2014 à Oberhausen en Allemagne que je me procure et de nombreux tee-shirts que je trouve assez quelconques. Celui que je voulais me procurer à savoir la pochette du Live de 77 que j'évoquais précédemment, n'y est pas. Vraiment dommage.




Blacky et François27


Blacky et moi

Le Palais des Sports est déjà bien rempli lorsque l'ouvreuse fort jolie nous montre nos places à Blacky et à moi, François27 étant placé ailleurs puisqu'il a pris sa place beaucoup plus tard. Nous nous acquittons d'un "merci" accompagné d'un sourire enjôleur lorsque quelques minutes plus tard, les lumières s'éteignent. Un groupe nommé Les Dedcats (la faute d'orthographe est-elle volontaire ?) issu de Biarritz (le guitariste-chanteur le mentionnera au moins trois quatre fois qu'ils viennent de cette superbe région) investit la scène pour nous saoûler grave avec son rock qui ressemble à du sous-Placebo. Vu leurs gueules, on se serait cru revenus dans cette funeste période du début des 80's où pullulaient des groupes de new wave vraiment à chier. Du coup, j'en profite pour aller pisser au bout du troisième ou quatrième morceau.











Quand je reviens, le calvaire est fini. Quinze minutes se passent puis les lumières se ré-éteignent. La célèbre intro de Jackie Lynton résonne dans la salle parisienne et nos quatre compères apparaissent sur un Junior's Wailing bien percutant. L'émotion est là, intacte. Même Coghlan et Lancaster que l'on disait fatigués, assurent avec brio. Et que dire de Backwater enchaîné avec Just Take Me ? Le son est nickel. Lancaster, pour sa part, limite les déplacements quand on connaît son problème et sur le plan vocal, il est bien présent, même mieux que sur la tournée UK 2013, je dirais. Blacky savoure bien évidemment cet instant puisque à peu près 39 ans plus tôt, il me chuchote en radotant une fois plus (lol) qu'ils "traversaient la scène de part en part" jusqu'à même se risquer de se percuter voire même de se prendre les pieds dans les fils.









Rossi fait un peu d'humour en faisant mine de ne pas se souvenir de l'année où fut publié Is There A Better Way extrait de Blue For You. Sans doute un peu d'auto-dérision de sa part à l'intention de ceux qui veulent les faire passer pour des vieux cons alors que leur répertoire traverse le temps sans aucun problème. Et non, ils ne sont pas ni fatigués ni à la peine notamment sur Is There A Better Way où le rythme s'avère être rapide notammment sur la toute dernière partie du morceau. Un régal en ce qui me concerne car je l'adore. In My Chair temporise tout ceci. L'impression d'être au mythique Glasgow Apollo me traversa l'esprit un court instant. Dieu que je l'ai écouté voire même usé ce double live du Quo. L'ambiance est bon enfant voire même enthousiaste pour ceux qui, comme Blacky, étaient présents en ce lieu, il y a de cela fort longtemps.
Leur adolescence est revenue au grand galop. La tempête Blue Eyed Lady/Little Lady s'abat sur le Palais des Sports pour s'apaiser ensuite sur le mid-tempo Most Of The Time durant lequel le public accompagne chaleureusement Francis Rossi. Chair de poule garantie.
Le groupe balance un puissant Rain et c'est là où l'on se rend compte que notre ami Coghlan n'est pas tant à la ramasse qu'on a pu le dire. Ca envoie bien et ce ne sont pas (April) Spring, Summer And Wednesdays, Railroad et Oh Baby qui le démentiront. Je trouve que le groupe fait preuve d'une cohésion remarquable.
Quant à la version de Forty Five Hundred Times, celle-ci est bien évidemment raccourcie par rapport à l'emblématique double live de 77. Ceci dit, quelques "oh oh oh" timides s'élèveront pendant les passages instrumentaux du morceau qui déviera ensuite sur un superbe Gotta Go Home. S'enchainent sans temps mort Big Fat Mama, le hit Down Down et Roadhouse Blues des Doors.
Une courte pause, le groupe revient balancer un Caroline que l'on n'espérait plus puisqu' effectivement, ce titre n'avait pas été interprété, à regret d'ailleurs, sur la tournée UK 2013. Il est vrai que ça manquait quand même, surtout quand on écoute les live de cette tournée. Là, on y a droit et c'est franchement à ce moment-là le délire dans le public. Les quatre compères finissent sur un tonitruant Bye Bye Johnny qui clôt un concert qui a davantage ressemblé à une grande fête de famille tant il fut convivial et joyeux. Du moins, c'est ainsi que je l'ai ressenti compte tenu du fait comme je l'ai précisé au tout début, il revêtait, pour moi, une saveur particulière.
Une saveur particulière parce que nous étions bien conscients que nous ne reverrions pas Status Quo dans ce line-up légendaire (car là, je crois que l'on peut employer ce qualificatif) dans les années à venir. Raison pour laquelle le public a sans doute eu l'impression de vivre un moment UNIQUE. Rien que pour cela, "FALLAIT Y ÊTRE !!!!!!!!!!!!!!!!!"





Junior's Wailing
(Steamhammer cover)
Backwater
Just Take Me
Is There a Better Way
In My Chair
Blue Eyed Lady
Little Lady
Most of the Time
Rain
(April) Spring, Summer and Wednesdays
Railroad
Oh Baby
Forty-Five Hundred Times / Gotta Go Home
Big Fat Mama
Down Down
Roadhouse Blues
(The Doors cover)
Encore:
Caroline
Bye Bye Johnny
(Chuck Berry cover)




















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stephs66
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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Sam 24 Mai - 8:40

Bon ben, RIP Johnny Winter ...
L'ami ronan a inventé le concept ," je pars avant le début ", j'aurais du l'appliquer ...!!!

Dur dur, le show d'hier dans un Abattoir de bourgoin jallieu bourré comme un oeuf et qui portait bien son nom pour l'occasion . Un gros massacre, c'est pas encore du niveau de Chuck Berry mais on s'en approche .
Dur dur de voir une légende qui s'éteint, autant sur le plan physique que sur le plan musical, heureusement que son groupe assure plus ou moins derrière, mais bordel que ça doit etre pénible pour eux aussi .
Dur dur d'entendre des soli faux, des pains et une cacophonie tout juste maitrisée, avec par exemple un "Jumping Jack Flash' d'anthologie faisant passer Keith richards pour un virtuose .
Dur dur le chant, dur dur la communication avec un public pas dupe ou certain ont quitté la salle et la plupart resté en respect pour l'artiste ...

Winter je l'avais vu avec ronan et stormy en 1ere partie de warren Haynes il y a 3 ans à Cahors, bien que déjà pénible visuellement, le texan avait encore de beaux reste, hier soir il "restait" rien ...
Je critique, mais je respecte le bonhomme qui a marqué la fin des 60' et les 70' et j'oublie pas qu'il a enregistré de sacrés brulots ...

Les cotés positif de la soirée : Mon pote Lionel en pleine forme, une bonne bière, quelques minettes et mamans bien foutues et surtout une 1ere partie vachement bandante :



Tey call me rico : Québecois émigré à Lyon, lui je vais le surveiller ...

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Phil
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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Sam 28 Mar - 17:24

MOTHER'S FINEST : Paris, New Morning, 27/3/15

Cela faisait bien une bonne dizaine d'années que Mother's Finest n'avait pas daigné présenter son hard rock funk au public français. Leur dernier passage remontait à 2003 lors d'un concert au Plan à Ris-Orangis, concert qui, manifestement était resté dans les mémoires.

D'un point de vue pratique, atteindre le New Morning en voiture surtout un vendredi soir n'était pas pratique compte tenu de la circulation bien évidemment mais aussi compte tenu de sa situation. Si certains connaissent la rue des Petites Ecuries, celle-ci comporte deux sens interdits qui, à un moment donné se font face. Par conséquent, je ne voyais pas comment atteindre cette foutue salle puisqu'entre temps, François27 (le pote qui nous avait récupérés le show de Black Sabbath du 2 décembre 2013 à Bercy) m'avait réservé une place gratuite juste devant la salle. Il a bien attendu une bonne heure se faisant par la même, sermonner par les automobilistes de passage, avant que je ne parvienne à mon but et ce, d'une façon qui, il faut l'avouer, ne fut pas très orthodoxe. Je n'en dirai pas plus car j'ai franchement eu honte sur ce coup-là.

Après donc un petit rafraichissement au bar le plus proche, nous nous postons devant la salle où sont présents Mat et un pote puis quelques minutes plus tard, apparaissent Jean-Philippe du Forum Hard Rock'80, Henri et Patrick. Nous entrons donc dans le New Morning, une salle qui ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable de par sa configuration puisque je m'y étais rendu pour le concert de Blackfoot en 2011 si mes souvenirs sont bons. M'étant retrouvé au fond , ma vision s'en était trouvée fortement réduite. Mais bon, il fallait que j'y sois puisque c'était Mother's Finest qui s'y produisait pour la promotion de son nouvel album intitulé Goody 2 Shoes & The Filthy Beasts qui doit sortir le 30 mars et que certains s'étaient étonnamment déjà procurés dans une enseigne bien connue sise dans le centre de Paris. De fait, le merchandising se réduisait à quelques tee-shirts franchement décevants.



Direction côté droit de la scène puisque le centre est déjà occupé par des fans dont un particulièrement bruyant visiblement "bien parti" qui finit par très vite nous gonfler.



Il suffit de passer au dessus de ça et donc en attendant le groupe, nous tapons la discute sur l'actualité mais aussi sur des anciens concerts avec un type de Brest et Olivier de Facebook. Nostalgie quand tu nous tiens.... Wink Wink Wink









Les lumières s'éteignent enfin et le groupe apparaît enfin sur la minuscule scène du New Morning sur un Funk-A-Wild endiablé. Un morceau vraiment puissant extrait de l'album Meta-Funk'n-Physical de 2003, Joyce Kennedy, arborant une tenue en cuir qui met en valeur ses formes généreuses, maîtrise parfaitement son sujet même si le son des vocaux n'est pas toujours très perceptible. Mother's Finest a décidé visiblement de ne pas accorder de temps mort à son auditoire puisque Burning Love, issu de l'album de 1977, Another Mother Further enfonce le clou. Ca groove, ça déménage et mes attentes concernant un concert du groupe que je voulais voir depuis longtemps, sont largement comblées.


Notre ami Moses Mo, de son vrai nom Gary Moore (eh oui !!!!!!!) en fait des tonnes, délivrant des soli de tueur tandis que Wizard, bassiste de son état, évolue dans ce registre slappé que j'affectionne tant.







Vient ensuite Truth'll Set You Free interprété certes dans une version qui n'est pas aussi définitive que celle qui figure sur ce putain d'album live intitulé Subluxation, un de mes albums de chevet, cela va sans dire mais qui déploie une véritable énergie et ce, grâce à Glenn Murdock qui prend avec une grande classe le relais de Joyce.






Dion Derek

Trois morceaux sans temps mort, c'est déjà énorme mais quatre, cela relève de l'exploit puisque le groupe enchaîne sur Can't Fight The Feeling déjà présent sur le mythique Live de 79 dans une version beaucoup plus hard.



Promotion du nouvel album oblige............................qui n'est pas encore disponible, MF s'attaque donc à Cling To The Cross, un morceau déjà testé en tournée l'année dernière qui passe parfaitement le cap du live. Un bon titre qui va m'inciter à faire l'acquisition prochaine de ce nouvel opus. Ce qui est également le cas de Take Control. Niggiz Can't SAng Rock And Roll (avec la faute de grammaire qui va bien.......), extrait de l'album éponyme de 76, se fait entendre dans la minuscule salle parisienne permettant ainsi d'effectuer un retour aux sources du genre "Mother's Finest" suivi comme à l'accoutumée d'un magnifique Breaking Down The Wall. Tourné vers l'avenir, c'est un percutant et "élégant" Shut Up, encore issu de Goody 2 Shoes & The Filthy Beasts qui fait immanquablement mouche.











Sous le regard amusé de Joyce Kennedy et de Glenn Murdock, notre ami Moses se positionne au centre pour nous gratifier d'un solo à aucun moment assourdissant comme peuvent l'être certains gratteux reconnus mais bon, encore une fois, ce n'est que mon avis. Ca l'épuise tellement qu'il finit allongé sur la scène. lol!











Après ce déluge de décibels, Joyce vient expliquer au modeste public du New Morning que le titre qui va suivre, fait partie de ses chansons préférées. Il s'agit d'une version écourtée de Strawberry Fields Forever des Beatles déjà présente sur le live Subluxation. Pendant son interprétation, Moses vient se tapir dans un coin afin de reprendre ses esprits en fredonnant tout doucement cet air connu de tous.



Après une courte intro, on passe au trépidant et groovy Baby Love, grand classique du groupe parmi les classiques. Le New Morning se trémousse comme un seul homme, ce titre remportant un franc succès, vous en conviendrez. Un court passage par Goody 2 Shoes & The Filthy Beasts et cet excellent titre qu'est She Ready. Introduits par Mandela Song, (Glenn Murdoch exhorte le public à se manifester davantage), Mickey's Monkey et son intro à la Custard Pie du Zep nous sont envoyés dans une version étirée où la rythmique de plomb Wyzard/Derek est un des grands moments d'un concert de Mother's Finest. Les boomers de l'enceinte qui est à mes pieds en est la preuve concrète. Ca arrache grave....Puis le groupe parachève son main set sur un Piece Of Rock de feu et ce, grâce à la voix très "Tina Turnerienne" de Joyce. Quel coffre tout de même !!!!!!!!!!!









Pas de temps à perdre puisque nos compères reviennent pour éxécuter un tonitruant Don't Wanna Come donnant l'occasion à Wyzard de s'illustrer dans un solo slappé de basse étourdissant. Il a vraiment la classe, ce mec. Point de classique comme Give You All The Love ou Somebody To Love (la cover de Jefferson Airplane) pourtant régulièrement interprétés mais un titre du dernier album, My Dadd, nous est proposés pour conclure ce concert véritablement explosif de bout en bout pour lequel j'aurais souhaité un p'tit Cheap Shot ou un Call Me Mister bien enlevé. Sans doute la prochaine fois car le groupe a promis de nous rendre une nouvelle petite visite en 2016. Inutlle de me demander si j'y serai. Vous connaissez la réponse.




Funk-A-Wild
Burning Love
Truth'll Set You Free
Can't Fight The Feeling
Cling To The Cross
Take Control
Niggizz Can't Sing Rock-n-Roll (partial)
Breaking Down the Wall
Shut Up
Moses Mo Guitar Solo
Strawberry Fields Forever
(The Beatles cover)
Baby Love
She's Ready
Mickey's Monkey
Piece Of The Rock
Encore:
Don't Wanna Come Back
Wyzard Bass Solo
My Badd

Un petit quart d'heure à peine après le terme du concert, les membres de MF viennent à la rencontre des quelques spectateurs ayant eu la patience de les attendre. C'est donc dans un premier temps Moses Mo qui vient me signer mon Live de 79 ainsi que l'énorme Iron Age en vinyles. Wyzard semble être celui qui tient à rester le plus longtemps. En effet, il est disponible et souriant surtout lorsqu'un un type qui lui montre des clichés datant d'un passage du groupe au Havre en 1979. Visiblement, Wyzard est ému. Ensuite, il m'accorde quelques secondes pour prendre une photo en sa compagnie. C'est François27 qui prend le cliché........



Pour couronner le tout, on nous annonce pour les quelques chanceux que nous sommes et qui sont restés bien patiemment à attendre que nous pouvons sans prendre de photos rendre visite brièvement à Joyce et à Glenn dans leur minuscule loge. Joyce est assise sur le canapé et ne semble pas être très bien. Elle me dit qu'elle est malade. Je lui souhaite un prompt rétablissement et lui fais une bise sous le regard attentif attentif de Glenn. Quelques minutes plus tard, nous les verrons s'engouffrer dans un taxi les menant à leur hôtel. Voilà donc pour ce concert absolument magnifique que l'on qualifiera d'explosif, Joyce malgré son état maladif, ne laissa rien paraître en grande professionnelle qu'elle est. Vivement l'année prochaine.
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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Dim 29 Mar - 21:53

franchement je ne connais pas ce groupe mais je ne demande qu'à découvrir ! Wink

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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Lun 27 Avr - 13:18

CHRISTOPHE MARQUILLY : St Ouen, Brasserie Biron, 26/4/15

Il est des artistes sincères dont on a envie irrémédiablement de parler. Christophe Marquilly est de ceux-là. Je ne vais pas rappeler à chaque fois le chapitre Stocks que tout le monde connaît mais là, je vais peut-être le faire car à la batterie, Franck Seinnave aujourd'hui, ingénieur du son, qui sévissait sur Enregistré En Public, nous faisait l'honneur d'accompagner son ancien compère. Au final, nous avions donc devant nous 2/3 des Stocks, Gérard Mullier étant malheureusement parti vers d'autres cieux, il y a déjà un petit moment. Nos deux routards sont également accompagnés d'un jeune bassiste belge qui accomplit sa tâche avec sérieux et discrétion mais n'en est pas moins efficace.

C'est donc sur la minuscule scène de la Brasserie Biron que le trio allait se produire afin de promouvoir un nouvel album intitulé Absurde sorti sous le nom de "Christophe Marquilly".

Juste avant, j'avais retrouvé mon pote Thor du BSF qui, en prélude du concert, avait écumé TOUS les disquaires des Puces de Clignancourt sous une pluie battante. Il me présente Alain, un boute en train comme on aimerait en voir plus souvent. Un passionné qui déborde d'énergie à n'en point douter.

Après un bref soundcheck, le concert débute sur les chapeaux de roue puisque Christophe nous emmène sur un terrain blues bien connu. En effet, cela débute sur un Johnny Guitar tonitruant que l'on retrouve dans une version épurée sur le live d'Outsliders, Powered By Blues sorti en 2007. On continue sur The Thrill Is Gone de BB King interprété avec un groove phénoménal. Un hommage des plus appuyés est rendu à ce grand bluesman dont on a appris récemment que sa santé était en train de décliner.

Ainsi, on passe en revue de nombreux standards de blues comme Dust My Broom d'Elmore James popularisé entre autres par ZZ TOP sur Deguello. Autant vous dire que ne possédant pas les albums de notre ami Christophe, je ne serai pas à même de vous redonner l'ordre exact des titres qu'il a interprétés hier sur ce concert qui sera en fait, ponctué de 3 mini-sets. Les albums Rien N'Est Joué et Absurde qu'il faudra que je me procure au plus vite sont de toute évidence largement représentés car manifestement ils regorgent de véritables pépites. Il serait "Absurde" de passer à côté. Un des moments forts sera à mon humble avis, l'interprétation de Rêve d'Irlande, un morceau riche en émotion.

Le répertoire de Stocks n'est pas pour autant mis de côté puisque nous est proposés dans un premier temps, un Stetson Blues de feu et là, on sent notre Franck revigoré à la batterie, se sentant revenu 33 ans en arrière. Bah finalement, le temps ne passe pas si vite, n'est-ce pas Franck ? Dans un second temps, nous avons droit à une version percutante d'Où Tu Cours, extrait de Trois, excellent opus, paru en 2002. A noter que le trio dispose d'un excellent son pour un lieu aussi confiné que celui de la Brasserie Biron.

Ce qui est appréciable, c'est qu'à chaque pause, les 3 compères viennent taper la discute avec nous et d'ailleurs, je les en remercie pour leur convivialité et leur disponibilité.

Dans la 3ème partie, Christophe s'accorde un intermède acoustique où la sensibilité du Marquilly ressort avec tant d'évidence que le modeste (on s'en fout du nombre, y avait que les meilleurs qui étaient là), public de la Brasserie Biron en reste coi tant l'émotion de ce set acoustique est perceptible. La voix du Marquilly vibre de sincérité.

Nouvelle pause, celle-ci est très brève : 5 minutes à peine. Le groupe retape Johnny Guitar, me semble t-il puis La Grange de ZZ TOP dans une version à décoiffer un Yul Brunner et l'inévitable Suzy, réclamé ouvertement autrement dit à corps et à cris par le public est interprété dans une version certes plus courte que celle qui figure sur Enregistré En Public mais qui n'en demeure pas moins efficace.

Superbe conclusion d'un concert à la fois percutant et intimiste dans le cadre de cette Brasserie Biron, toujours au top dans la programmation musicale et ce, grâce à un patron ma foi, fort sympathique qui m'accordera le droit de prendre l'affiche du concert.

"Christophe, tu reviens quand tu veux sur Paris !!!!!!!!!!!!" Et sinon pour les autres, s'il passe par chez vous, précipitez-vous, vous ne serez pas déçus.

http://www.marquilly.com/






















Un fan








Thor ("Pascal") apprécie.


Daniel et Thor


Avec Daniel


Thor et Alain


avec Thor et Alain


Le beau-frère de Christian Robert, leader du tribute Lizzy, Black Rose, Thor et Alain

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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Lun 1 Juin - 9:34

AC/DC : Paris, Stade de France, 26/5/15

En fait, je n'avais pas prévu d'y aller et m'étais résigné en me disant : "Phil, tu ne les verras plus jamais...... à cause de ce système de vente à la con sur Internet !!!!!!!" Sur les conseils avisés de Ponpon, ci-devant membre du BSF qui lui, était parvenu à obtenir le premier sésame, je me suis dit : "Allez, pourquoi ne pas tenter l'aventure ? Ca me coûtera tout au plus un déplacement en Punto" qui, comme à chaque concert, se sent toute émoustillée. Elle ronronne de bonheur, la Punto, je vous l'assure.... Laughing Si si.....mdrrrrr

Me v'là donc parti sillonnnant la banlieue parisienne traversant Gagny et son centre ville pittoresque puis Villemomble empruntant ensuite une A86 pas trop engorgée à cette heure. Il est en effet aux alentours de 20h15. Je comptais effectivement me dispenser des deux premières parties No One Is Innocent et Vintage Trouble (dont on dit pourtant du bien), les premières parties m'ennuyant assez souvent, il faut bien le dire.

J'atteins mon but sans trop d'encombres au Stade de France déjà rempli comme un oeuf à l'écoute des clameurs qui se font entendre pour Vintage Trouble. Le Live At Villa Berg de Mother's Finest m'accompagna d'ailleurs pendant tout le trajet. Trouver une place pour se garer : voilà ce qu'il me restait à faire dans un premier temps. Pas facile, tout était blindé et c'est dans un sursaut d'extrême lucidité que je vis une place sise sur un terre-plein où je me décide de me garer un peu à l'arrache. J'ai toujours dit que "conduire sans trop de piquant n'est pas conduire....."

Un long chemin m'amène au Stade de France où d'entrée de jeu des revendeurs à la sauvette vous interpellent pour revendre leus billets. Voici donc le Phil parti s'engager dans une âpre négociation :

"-Je te le laisse à 60 €, me fait le volubile personnage qui se tient devant moi.
-C'est 30 € ou rien du tout....
-50
-30...........
-40.............
-Je n'ai que 30€, en lui montrant mon porte-monnaie.
-Allez, 35 et c'est bon.........
-Nan, j'ai dit 30 et ce sera 30 pas 31 ni 32 mais 30 euros, point barre......
-T'es dur en affaires, toi me rétorque t-il
-Voui voui, c'est vrai....
-Allez va pour 30 € !!!!!!!!!!!
-Voilà.....lui répondis-je d'un air vainqueur"

Muni de mon précieux sésame, je gravis les marches, n'ayant en aucune façon omis d'acheter le programme à 20 € mais ça, je n'étais pas obligé de préciser à mon précédent interlocuteur qu'il me restait encore cette somme à disposition. Je suis situé dans la partie haute du stade en face de la scène mais bon, pour 30 €, je ne pouvais guère en demander plus. J'ai un super appareil photo qui, compte tenu de la distance, me permettra de prendre quelques clichés honorables.

Lorsque je parviens à une place qui n'est pas en fait la mienne, le groupe a déjà entamé sa grand'messe avec Rock Or Bust dans une version décapante. Moi, de toute façon, cet album, je l'aime bien car on est revenus à du spontané. Shoot To Thrill nous fait revivre une des périodes dorées du groupe à savoir Back In Black et ce, dans une version survitaminée notamment au moment où la rythmique se veut être très appuyée (il est bon le Stevie....) donnant l'opportunité au public de taper dans ses mains avec ferveur, public qui pour la plupart (sauf moi, j'ai ma dignité mdrrrr) revêt les fameuses cornes lumineuses.

















A ma droite se trouvent trois types très sympathiques puisque l'un d'entre eux engage spontanément la conversation avec moi sur le groupe et les concerts qu'il a vus. Je lui fais part de mon éternel regret à savoir ne pas avoir vu celui du 9 décembre 1979 avec le légendaire Bon Scott au Pavillon de Paris (certes immortalisé dans le film Let There Be Rock et le double CD live) suite à un refus parental : raison invoquée : "T'as pas 18 aaaaaaaaaaaaaaannnnnnnnnnnns !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!". Bah oui, mais Bon est mort deux mois plus tard.......Je crois que j'y penserai toute ma chienne de vie. Olivier qu'il s'appelle m'offre une p'tite mousse dans un gobelet estampillé "Rock Or Bust" et tous les quatre, nous trinquons très chaleureusement enfin presque puisque l'un des trois compères semble avoir pris une bonne murge juste avant.....D'ailleurs, il s'éclipse manquant même de s'étaler sur des spectateurs qui se trouvaient devant lui. Vu le prix des concerts, c'est quand même con de se retrouver dans cet état-là et de ne pas profiter du show. C'est un truc que je n'ai jamais compris.

Le riff hyper-carré de Hell Ain't A Bad Place To Be suscite un vif enthousiasme même si Johnson n'a pas ce soir la gouaille suffisante pour en faire une énorme interprétation. Autrement dit, je le trouve très court, notre Jonna. Entre les morceaux, le groupe ne communique pas beaucoup. D'un autre côté, ça évite d'entendre des propos dénués d'intérêt mais bon, un peu plus de "communication" aurait été souhaitable. Retour sur l'un des albums fondamentaux des Boys à savoir Back In Black et son morceau-titre efficace et puissant et ce, grâce à un Chris Slade remonté comme pas un, ce dernier martyrisant ses futs tant et si bien qu'on se demande si son kit va supporter toute la durée de cette tournée. Le son, quant à lui, est meilleur qu'en 2009 lorsque je les avais vus en ce lieu mythique. Par ailleurs, d'après ceux qui étaient déjà présents il y a 3 jours, le volume semble beaucoup plus supportable en ce 26 mai. Un bon point donc.

Un nouvel album se doit d'être soutenu, c'est bien connu. Le groupe opte, par conséquent, pour un Play Ball enthousiasmant. Angus, la soixantaine bien tassée, se démène comme un beau diable et ce, depuis les débuts d'AC/DC. Ca fait vraiment plaisir à voir. Cliff Williams toujours en retrait, nous gratifie de superbes "backing vocals" accompagné par le nouveau venu de la famille Young : Steve. La rythmique de plomb de Dirty Deeds Done Dirt Cheap assurée par Cliff et Chris, déclenche bien évidemment un enthousiasme saisissant dans le public tandis que le morceau suivant, Thunderstruck nous offre une scène en proie à un violent orage.







Le morceau qui suit fait partie sans nul doute de l'une de mes compos préférés des Boys. Il s'agit de High Voltage qui nous est proposé dans une énergie indescriptible. Il ne faut quand même pas oublier non plus l'album précédent, Black Ice. Le groupe prend donc la ferme décision d'interpréter Rock And Roll Train sans la locomotive de rigueur qui faisait partie du decorum de la tournée précédente. Mes voisins apprécient. Pour ma part, j'aurais préféré le morceau-titre.



La cloche annonçant Hells Bells, descend tout doucement. Johnson ne s'y suspend plus depuis le début de la tournée. Une version analogue à celles que nous avons tous entendues dans le passé. Pas de quoi s'attarder là-dessus. Troisième et dernier titre interprété hier soir, Baptism By Fire s'illustre par un riff efficace mais qui ne retient que très peu l'attention. Bonne interprétation. S'ensuivent un You Shook Me All Night et un Sin City de toute beauté. Ca monte crescendo dès lors que les classiques font leur réapparition. Ca se confirme avec un tonitruant Shot Down In Flames (un autre morceau du groupe que j'affectionne tout particulièrement) délivré dans une version apocalyptique. Grand moment, vraiment !!!!!!!!!!!!

Puis, la surprise du Chef Angus provient de la réapparition de Have A Drink On Me qui n'avait pas été jouée depuis la tournée Fly On The Wall en 1985.







Ca monte encore d'un cran avec un puissant TNT et un sulfureux Whole Lotta Rosie (Rosie est toujours là mais a changé d'apparence). Que j'aime ce dernier titre surtout l'énorme version du live If You Want Blood You've Got It, premier album live écouté début 79. Versions dantesques bien évidemment.







On ne parle pas chez AC/DC mais on déroule du lourd et c'est le cas avec le titanesque Let There Be Rock de plus de 10 minutes, sans doute plus, je ne sais plus. C'est de l'intensité au centuple qui nous est délivrée dans l'instant et ce, grâce à ce déluge impitoyable de décibels. Pendant ce titre mythique, on y découvre de nouvelles animations qui font référence à tout ce qui a fait la gloire du groupe : la statue d'Angus, , la cloche, les canons, les dollars et bien évidemment la Gibson SG. On en prend plein les oreilles et plein les mirettes, Angus grimpant pour son solo sur la plateforme qui ne s'élèvera pas aussi haut que les années précédentes. Le public est à ce moment-ci en plein délire et le Stade de France semble chavirer sous les coups de boutoir de la rythmique de plomb orchestrée par nos amis Chris et Cliff qui accomplissent une prestation solide et efficace et ce, devant des diablotins ayant revêtu leur plus belle parure : leurs cornes.







Le groupe ne s'éclipse pas bien longtemps puisqu'il revient quasi immédiatement pour entamer l'hymne définitif Highway To Hell accompagné de flammes impressionnantes visibles sur les grands écrans. C'est l'effervescence presque le délire même, un peu comme si le public se trouvait sur une sorte de Bateau Ivre de Rimbaud, malmené par une tempête des plus violentes déclenchée par Angus et ses camarades. Tout le monde sait que For Those About To Rock sera l'ultime morceau, comme d'habitude (sauf en 2001 avec l'interprétation émouvante de Ride On). Dans un déluge de feu, ce titre sonne à lui seul la charge finale autrement dit le coup de grâce asséné à un public qui doit se dire ("bon bah voilà, on arrive à la fin"). Les canons sont chargés puis pétaradent gentiment signifiant que le concert est à chaque fois une sorte de "combat" d'avance gagné pour le groupe à en voir l'enthousiasme du public du Stade de France qui ressort comblé de la prestation qu'il a admirée.

J'ai vraiment apprécié ce show, bien plus qu'en 2009 tout simplement pour la bonne et simple raison,qu' il m'a semblé voir un groupe solide faisant preuve de cohésion indéfectible et ce, même après les quelques désagréments que nos cinq compères ont subies. AC/DC ruuuuuuuuuuules !!!!!!!!!!!!!!













Setlist, Paris, Stade de France, 26/5/15

Rock or Bust
Shoot to Thrill
Hell Ain't a Bad Place to Be
Back in Black
Play Ball
Dirty Deeds Done Dirt Cheap
Thunderstruck
High Voltage
Rock 'n' Roll Train
Hells Bells
Baptism by Fire
You Shook Me All Night Long
Sin City
Shot Down in Flames
Have a Drink on Me
T.N.T.
Whole Lotta Rosie
Let There Be Rock
(with Angus Young guitar solo… more )

Encore:
Highway to Hell
(with Angus Young guitar solo in intro)
For Those About to Rock (We Salute You)

Le programme


Le gobelet
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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Lun 1 Juin - 9:35

TOTO : Paris, Zénith, 28/5/15

Là non plus, je n'avais pas prévu d'y aller et puis hier soir, après m'être particulièrement "déconditionné" du taf (là-dessus, je n'ai pas trop de mal.....mdr), je saute dans la Punto pour me diriger ipso facto vers la Porte de Pantin où se produit Toto dans le but d'aller dégoter un ch'ti billet pas trop cher. Rappelez-vous, je les avais vus pour la dernière fois à Montereau en 2013. Sinon, il fallait revenir en 1988 sur la tournée The Seventh One en ce même lieu pour un concert qui était resté l'un des meilleurs dans mon esprit. Très pro, minuté comme du papier à musique, je me souviendrai toujours de l'opener à savoir Carmen délivré dans une version décapante.

Pour le moment, on n'en était pas encore là : il fallait choper un p***** de billet et là, ce n'était pas forcément gagné d'avance. Alors que je m'engage dans la "célèbre" allée menant au Zénith, plusieurs revendeurs "à la sauvette" viennent à ma rencontre pour me vendre un billet à 60 voire même 70€ alors que certaines places sont à 89.90€ prix coûtant.
"-Nan, z"en veux pas...........30€ pas plus.....AC/DC au Stade de France, je les ai eus pour ce prix-là....
-Oui mais c'est le Zénith.........Allez 50, c'est mon dernier mot....T'as un distributeur un peu plus loin....
-Distribue-moi plutôt ton billet................à 30€"
L'infatigable négociateur avait parlé.....mdrrrrrrrrrr Ceci dit, j'étais prêt à repartir si la situation ne s'était pas dénouée....

Une femme centralisait les opérations. De toute façon, c'est toujours une femme qui tient les cordons de la bourse...... siffle A un moment donné, l'un des quidams récupère une invit' et s'adresse à son pote: "Vends-la au p'tit gars qui attend sur le côté....40 €, c'est bien....." Il vient donc me voir et m'annonce son prix."P'tit gars", je t'en foutrai.........

"-30€, je t'ai dit et ce ne sera pas au dessus lui répondis-je."

"Bon , d'accord, va pour 30€, profites-en bien..... :goodjob:

Cela a mis plus de temps qu'il y a deux jours car au départ, ils n'étaient en possession que de "Carré Or".

Après avoir passé les différents contrôles, j'entends le groupe qui vient juste de monter sur scène entamant un Running Out Of Time extrait du nouvel opus intitulé XIV, ma foi fort sympathique (je parle du morceau car l'album.....hum hum), suivi d'un I'll Supply The Love qui l'est tout autant. Burn qui n'a rien à voir avec le standard de Purple, est un titre extrait également de XIV, et ce morceau, je l'aime bien.

Hommage appuyé à Fergie Frederiksen décédé en 2014 qui officia sur l'album Isolation. En effet, le groupe nous propose une superbe version de Stranger In Town. Comme je l'ai dit précédemment, j'aurais préféré Carmen mais bon, ne boudons pas notre plaisir. I Won't Hold You Back est sympa pour ceux qui l'aiment mais, en ce qui me concerne, je crois l'avoir trop entendu. Etonnamment, Hold The Line est placé très tôt dans la setlist. Nous avons droit à une version assez conventionnelle par rapport à toutes celles que nous avons entendues dans le passé. La fosse, assise (????????), il convient de le préciser, réagit aux exhortations de notre ami Williams à tel point que je suis enclin à me demander si ce dernier ne les rase pas un petit chouya........Bon.....Le groupe nous replonge ensuite dans son passé plus que lointain puisqu'il va même jusqu'à nous proposer un Takin' It Back de derrière les fagots, issu du tout premier album. Les spotlights ne sont pas exceptionnels. Par contre, le son lui l'est grâce notamment à la basse de David Hungate, bassiste originel du combo qui ressemble bien plus à un rouleau compresseur. Indubitablement, le son live du groupe a toujours constitué un sérieux atout. Williams, de son côté, est très en voix et cela fait vraiment plaisir après la traversée du désert qu'il a connue dans les années 90. Rappelons-nous simplement le concert du Réservoir 1998 (j'ai le bootleg) où il était à la peine sur la plupart des morceaux comme Stop Loving You.

Pendant ce temps-là, Lenny Castro qui possède un CV long comme le bras dont entre autres les Rolling Stones, Stevie Wonder, Fleetwood Mac, Stevie Nicks, Joe Bonamassa et Boz Scaggs, s'amuse comme un p'tit fou, un peu comme un Ray Cooper, ce percussionniste si particulier et si génial qui accompagna notamment Eric Clapton.











Mot d'ordre : "ne pas lâcher le public." Et paf, c'est Pamela qui réveille la fosse endormie. Un hit en puissance diffusé très largement à l'époque de la sortie de The Seventh One dont la version ressemble trait pour trait à celle qui figure sur le récent double live 35 Anniversary-Live In Poland...Puis, Holy War, extrait de XIV qui ne m'accroche guère plus que ça...On revient sur du solide avec une interprétation pour le moins très hard de Caught In The Balance qui, effectivement "balance" bien. Un de mes titres préférés délivré dans une version qui fait chavirer un Zénith déjà bien chaud............sauf la fosse qui est assise...mdr







N'oublions pas non plus que dans les années 80, outre l'emblématique The Seventh One, Joseph Williams a également officié sur Fahrenheit publié en 1986, album qui recèle des hits incontournables tels que I'll Be Over You manifestement oublié sur cette tournée 2015, mais aussi 'Till The End et Without Your Love dont on nous propose une jolie version.

Ce qui va suivre sera un grand moment de ce concert sans pour autant égaler l'original bien évidemment. Lukather s'attèle à Little Wing d'Hendrix d'une façon quand même impressionnante rendant ainsi un vibrant hommage au Voodoo Child.

Retour sur l'un des singles de XIV, Orphan qui m'a bien botté lorsque je l'ai entendu pour la première fois. Excellente interprétation pour un groupe faisant comme toujours preuve d'une grande cohésion. On se calme pour rendre un hommage très émouvant à Jeff Porcaro disparu en 1992 et ce, grâce à The Road Goes On extrait de Tambu, bon album publié en 1995 que l'on a tendance à oublier.

La différence entre l'excellent concert de 2013 à Montereau et celui-ci va se situer précisément à ce moment-là. Le groupe opte pour une interprétation longuette de Great Expectations déjà chiante sur album mais là, on atteint des sommets...........d'ennui, Lukather partant dans des soli jazzy certes à couper le souffle pour les techniciens mais particulièrement pénibles à écouter. Du coup, j'aurais dû me diriger vers le bar......Rosanna, méga-hit d'où ovation du public parisien, fait office de transition enfin non, plutôt de conclusion de cette première partie de set, car ce titre aussi, lorgne vers des contrées jazzy dans l'impro finale, certes moins alambiquées que Great Expectations.

Après une courte pause, le groupe ne décide pas comme sur les autres dates d'entamer le medley On The Run, Child's Anthem et Goodbye Eleonore (question de timing sans doute car le concert doit impérativement s'achever à 23h00) mais attaque direct sur un White Sister, précédé de l'intermède The Muse, qui, à chaque fois, fait mouche. Putain de titre !!!!!!!!!!!!
Nos compères ressortent de scène pour revenir aussi vite pour conclure sur un Africa de 10 minutes avec tous les gimmicks que l'on retrouve sur le double live, orchestrés ici par un Joseph Williams très en verve. Une bonne version à n'en point douter.

Des 3 concerts que j'ai vus, c'est quand même celui-ci qui fut le moins bon. Sans doute à cause de cet album XIV qui ne suscite pas tant d'enthousiasme que cela.


Running Out of Time
I'll Supply the Love
Burn
Stranger in Town
I Won't Hold You Back
Hold the Line
Takin' It Back
Pamela
Holy War
Caught in the Balance
Without Your Love
Little Wing
(The Jimi Hendrix Experience cover)
Orphan
The Road Goes On
Great Expectations
Rosanna

Encore:
The Muse
White Sister
Africa

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Phil
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MessageSujet: Re: Reviews concerts autres groupes   Sam 6 Juin - 18:31

THE ANGELS : Vauréal, Forum, 4/6/15

Vous y croyez, vous que les Angels n'étaient pas venus chez nous depuis 35 ans notamment en première partie de Cheap Trick ? Effectivement, l'Australie, ce n'est pas la Porte de Bagnolet mais bon quand même, durant ce laps de temps, il y aurait pu y avoir une "petite opportunité" de venir nous rendre visite.

On ne reviendra donc pas en arrière. L'occasion était beaucoup trop belle pour nous rendre à Vauréal en compagnie de Kilou (venu de Nice pour l'occasion) et de Ponpon en Punto (what else ???????). Ceux qui connaissent l'endroit, savent pertinemment que s'y rendre relève de l'expédition plutôt qu'autre chose. Une bonne heure de route nous est nécessaire pour y aller, bravant ainsi les bouchons de début de soirée et une température un peu lourde.

Pour passer le temps, nous avons emmené le double live de Motörhead intitulé Better Motörhead Than Dead-Live At Hammersmith pour passer le temps et discuter ainsi des dernières nouvelles du front. "Il fait soif !!!!!!!!!!!", s'écrie Kilou et c'est donc vers le bar le plus proche que nous nous dirigeons expressément pour combler ce vide. Ceci dit, nous n'avons pas l'intention d'être "pleins".


Kilou et Ponpon

Une file d'attente raisonnable patiente devant le Forum. Compte tenu de la température ambiante, je me dis qu'elle va ressembler à une véritable étuve, cette salle ô demeurant très sympathique.

Deux groupes répondant au nom de Pleasure Addiction et Wizzö, assurent la première partie des Angels. C'est sympa mais nous ne prenons pas trop le temps de leur accorder une quelconque attention. A tort sans doute.




Pleasure Addiction (ci-dessus)

Nous ressortons sur la terrasse dont l'accès est rendu possible compte tenu de l'affluence qui est devenue d'un seul coup plus importante. Nous y rencontrons Steph du BSF, Purplexed du FCH et Blin Blin, un pote que je vois de temps à autre à la Bibliothèque Médiathèque de Gagny. Quelle énergie, il a, ce gars-là !!!!!!!!


Ponpon, Purplexed et moi.


Un ami de Steph, Kilou, Ponpon, moi et Steph.


Le guitariste de Dygitals, Jean-Marc, Kilou, Ponpon et Steph.

Une courte intro se fait entendre. Le groupe qui est composé aujourd'hui des frères Brewster (Rick et John), Dave Gleeson (ex-Screaming Jets au chant en lieu et place du regretté et charismatique Doc Neeson parti vers d'autres cieux), Sam Brewster (à la basse, le fils de John qui remplaça Chris Bailey qui, malheureusement perdit son combat contre le crabe en 2013) et Nick Norton à la batterie, investit sous les vivas d'un public enthousiaste, la scène du Forum en proposant un "vivifiant" After The Rain suivi dans la foulée de Shadow Boxer délivré avec ferveur par des Australiens, sans doute surpris de l'accueil chaleureux qui leur est réservé. Pas de temps à perdre. En effet, dans une ambiance aussi survoltée, nous nous prenons un Comin' Down et Fashion And Fame dans les oreilles. Dave Gleeson ne fera jamais oublier Doc Neeson mais force est de constater que le gaillard assure bien, très bien même, posant parfaitement sa voix sur certains phrasés plus difficiles à chanter que d'autres. Et puis, il faut dire qu'il occupe bien la scène, notre ami.






Kilou en extase !!!!!!!!!!!!







Sam Brewster est impressionnant de virtuosité. Pour un bassiste, c'est assez étonnant et là, le gamin, il déroule les accords de basse avec une aisance déconcertante. Nick Norton, quant à lui, maltraite son kit de batterie. D'ailleurs, une baguette que je récupèrerai, ne survivra pas à l'intensité de concert. We've Got To Get Out Of This Place des Animals est repris dans une version remodelée et efficace à la sauce Angels suivi d'un très bon I Ain't The One. Darkroom est bien évidemment à l'honneur puisque le quintet qui prend plaisir à être sur la scène du Forum, enchaine sur un No Secrets repris comme un seul homme par l'assistance. Pendant une longue intervention, Rick Brewster ira même jusqu'à dire que l'ambiance à Londres (là où s'est tenu le concert de la veille) était beaucoup plus froide que celle qui règne ici. Il est vrai qu'en termes d'ambiance, celui-ci fait partie pour moi des plus chaleureux. Be With You récolte un vif enthousiasme mais à partir de Face The Day, c'est la folie la plus complète. Ca devient dingue. Une version dantesque, je vous l'assure. Phil Lageat qui est dans l'assistance, headbangue avec conviction. Mais quelle version, mes amis !!!!!!!!!!!!!

La Grange des Barbus vient enfoncer le clou ainsi qu'un Mr. Damage de toute beauté. Ca envoie sévère, moi, j'vous l'dis. C'est loin d'être fini car No Exit lui aussi fait des dégâts sur nos canaux auditifs tant la version imposée par la section rythmique se veut être percutante.




On a perdu Kilou.....mdrrrrrr







Retour sur l'album de 2014, Talk The Talk avec le morceau-titre expédié de façon...............expéditive...........mdr. Le Gleeson est comme un poisson dans l'eau dans ce registre. Il arbore des grimaces rigolotes et vient même taquiner les spectateurs du premier rang. De toute évidence, le titre suivant, Am I Gonna See Your Face Again incite le public à sauter sur place tant le rythme effréné est entêtant.

Take A Long Line et Marseilles (en anglais), deux classiques imparables interprétés de fort belle façon, clôturent le set principal. Après un bref retour backstage, le groupe visiblement fatigué, surtout le batteur Nick Norton, revient pour exécuter Dogs Are Talking extrait de Beyond Salvation, album paru en 1989 et un Can't Shake It très étiré et repris par Great White sur différents live.

A Londres, ils se sont arrêtés là. A Vauréal et son ambiance de feu, ils reviennent pour un 2ème rappel pour interpréter deux classiques de Darkroom à savoir Straightjacket et Ivory Stairs. Classiques qui, indubitablent, nous assènent le coup de grâce. On est achevés face à cette avalanche de riffs. Mais satisfaits de "re"voir ce groupe qui, au final, n'a pas eu les opportunités pour franchir un autre cap. Mais bon, il s'agit d'une autre histoire. A l'issue du set, les frères Brewster annoncent qu'ils n'attendront pas 35 ans pour revenir nous voir. Déjà ça, c'est un bon point. Eh ben oui, les gars, revenez quand vous voulez, nous vous accueillerons à bras ouverts.




















Set list, Vauréal, Forum, 4/6/15

After the Rain
Shadow Boxer
Comin' Down
Fashion and Fame
We've Gotta Get Out of This Place
(The Animals cover)
I Ain't the One
No Secrets
Be With You
Face the Day
La Grange
(ZZ Top cover)
Mr Damage
No Exit
Talk the Talk
Am I Ever Gonna See Your Face Again
Take a Long Line
Marseilles

Encore:
Dogs Are Talking
Can't Shake It

Encore 2:
Straight Jacket
Ivory Stairs
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